L’abus sexuel chez l’enfant: victime d'attouchement dans l'enfance

> > L’abus sexuel chez l’enfant ; écrit le: 15 novembre 2011 par La rédaction modifié le 30 avril 2019

Selon les associations de sauvegarde de l’enfant, l’abus sexuel est « toute utilisation du corps d’un enfant pour le plaisir d’une personne plus âgée que lui, quelles que soient les relations entre eux, et même sans contrainte ni violence » Source Sénat.
Pour déterminer un comportement abusif, le code criminel définit certains critères et circonstances liés à ce comportement :

  • Les parties du corps qui ont fait l’objet d’un attouchement
  • Les situations dans lesquelles le comportement s’est manifesté
  • Les paroles et les gestes qui ont accompagné ce comportement
  • Tous autres actes liés au comportement : Les menaces, les subterfuges ou la force.

Les circonstances de l’abus sexuel

L’enfant abusé est souvent jeune (entre 4 et 11)

Le plus souvent, les enfants victimes d’abus sexuel restent silencieux, ils persuadé de garder le secret, une telle situation peut persister pendant des années avant d’être découverte.

Généralement, l’abus sexuel peut avoir lieu au sein même de la famille, ou par un ami, un voisin, un professeur….

L’agression se produit souvent dans la maison même de l’enfant, chez un membre de la famille ou chez un ami.

L’agression est rarement violente. La plupart des abuseurs utilisent la persuasion, les menaces et les promesses.

Suite à un abus sexuel, l’enfant garde des séquelles émotionnelles, psychologiques et physiques qui peuvent, à long terme, être catastrophiques.

Les conséquences de l’abus sexuel

Conséquences psychologiques

Suite à ce traumatisme, les victimes développent des sentiments de honte, de culpabilité, de solitude, d’angoisse et d’insécurité, ce qui va induire des troubles de sommeil, des cauchemars, une dépression ou un retrait social….

Sentiment de honte

L’enfant, prend conscience que ces « jeux » avec son agresseur, sont anormaux. Il sait d’instinct qu’il vaut mieux garder ce « secret », même en dehors d’une menace de la part de l’agresseur. Il éprouve un sentiment honte, parce qu’il n’a pas pu empêcher cette agression.
Un tel secret, dont il ne peut pas se libérer, est coincé dans son psychisme. Il nuit « à la circulation de la vitalité d’une personne »

Sentiment de culpabilité
Lorsque le corps de l’enfant abusé a une réaction de plaisir sexuel ou lorsque l’agresseur lui suggère qu’il a un comportement séducteur, La victime peut vivre un sentiment de culpabilité et d’autoaccusation.

Sentiment d’insécurité et d’angoisse
Suite à cette expérience, l’enfant se sent rejeter par ses propres parents. Il vit dans solitude et d’insécurité, il se sent à la fois seule, vulnérable et impuissant, ce qui l’angoisse encore plus.

Etat dépressif
Généralement, les enfants abusés développent un état dépressif, qui se manifeste par une tristesse prolongée, une chute des résultats scolaire, une période prolongée d’ennui de baisse d’énergie ou de concentration. On peut observer, également, un changement important de l’appétit ou du sommeil.

Conséquences physiques

Les attouchements et les pratiques sans pénétration ne provoquent pas de dommages médicaux physiques, en dehors des risques de transmission de maladies sexuellement transmissibles
Le viol qui implique une pénétration anale, vaginale ou buccale, peut causer des dommages physiques graves, telles que les blessures de différentes natures.

Les conséquences de l’abus sexuel

Conséquences psychologiques

Suite à ce traumatisme, les victimes développent des sentiments de honte, de culpabilité, de solitude, d’angoisse et d’insécurité, ce qui va induire des troubles de sommeil, des cauchemars, une dépression ou un retrait social….

Sentiment de honte

L’enfant, prend conscience que ces « jeux » avec son agresseur, sont anormaux. Il sait d’instinct qu’il vaut mieux garder ce « secret », même en dehors d’une menace de la part de l’agresseur. Il éprouve un sentiment honte, parce qu’il n’a pas pu empêcher cette agression.
Un tel secret, dont il ne peut pas se libérer, est coincé dans son psychisme. Il nuit « à la circulation de la vitalité d’une personne »

Sentiment de culpabilité
Lorsque le corps de l’enfant abusé a une réaction de plaisir sexuel ou lorsque l’agresseur lui suggère qu’il a un comportement séducteur, La victime peut vivre un sentiment de culpabilité et d’autoaccusation.

Sentiment d’insécurité et d’angoisse
Suite à cette expérience, l’enfant se sent rejeter par ses propres parents. Il vit dans solitude et d’insécurité, il se sent à la fois seule, vulnérable et impuissant, ce qui l’angoisse encore plus.

Etat dépressif
Généralement, les enfants abusés développent un état dépressif, qui se manifeste par une tristesse prolongée, une chute des résultats scolaire, une période prolongée d’ennui de baisse d’énergie ou de concentration. On peut observer, également, un changement important de l’appétit ou du sommeil.

Conséquences physiques

Les attouchements et les pratiques sans pénétration ne provoquent pas de dommages médicaux physiques, en dehors des risques de transmission de maladies sexuellement transmissibles
Le viol qui implique une pénétration anale, vaginale ou buccale, peut causer des dommages physiques graves, telles que les blessures de différentes natures.

Conséquences de l’abus sexuel à long terme

  • Chez les femmes qui furent abusées sexuellement dans l’enfance, on remarque un taux élevé de dépression, de suicide, de symptômes anxieux.

Des recherches indiquent que les femmes abusées sexuellement dans l’enfance souffrent plus souvent de dysfonction sexuelle, qu’elles sont souvent confuses quant à leur orientation sexuelle et qu’elles adoptent des comportements sexuels marginaux.

  • Chez les hommes, on remarque : une inadaptation sexuelle, des Problèmes d’ordre physique, des difficultés d’ordre familial et conjugal, ils peuvent développer un comportement violent et ils ont tendance à reproduire le même comportement qu’ils ont subi.

Comment aider l’enfant abuse?

Quand un enfant vous dit qu’il a été abusé sexuellement, vous vous sentez mal et vous ne savez quoi dire ni quoi faire.
On vous présente là-dessous, quelques conseils pour aider l’enfant abusé :

  • Tout d’abord, il faut encourager l’enfant à en parler et évitez de faire des commentaires ou de jugements.
  • Prenez au sérieux ce que l‘enfant dit, car la réponse donné lors de la révélation joue un rôle important dans la capacité qu’aura l’enfant de surmonter ce traumatisme.
  • Vous devez rassurez l’enfant, parce qu’il peut se sentir coupable, de révéler ce secret, ou avoir peur des menaces de son agresseur.
  • Il faut également le promettre que vous allez mettre en œuvre des mesures, afin d’être à même de constater que l’abus à cessé.
  • Il faut par la suite, encourager l’enfant à dénoncer ce crime tout en lui rassurant afin de rendre cette expérience beaucoup moins stressante pour l’enfant.
  • Les parents doivent consulter leur médecin traitant afin d’examiner l’enfant, traiter les problèmes physiques éventuels liés à l’abus.
  • Une prise en charge psychologique est, habituellement mise en œuvre, afin de calmer le traumatisme de l’abus et d’apporter son aide aux autres membres de la famille qui peuvent être affectés par l’abus.

Vidéo:  L’abus sexuel chez l’enfant

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Une réponse pour "L’abus sexuel chez l’enfant"

  1. info  28 octobre 2012 at 14 h 38 min

    Bonjour,
    pouvez me donner les informations suivante :
    qu’elles sont les symptômes psychologique, lorsqu’un enfant DE 5 ANS est victime
    d’attouchement sexuelle.
    Cordialement

    Répondre

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