Violence policière

> > Violence policière ; écrit le: 20 janvier 2012 par La rédaction


La loi autorise la police à employer la force dans certaines situations (arrestations, évasions, flagrant délits, etc.).

Le terme de « violence policière  » est utilisé par la plupart des médias pour désigner des violences dites « illégitimes  », c’est-à-dire qu’elles ne sont pas nécessaires ou exagérées. ce cas est alors appelé « bavure policière  ».

La relation avec l’activité policière, circonstancielle ou causale soit-elle, est aussi importante dans la définition ordinaire des « violences policières » .On entend par là qu’une violence généré par un policier en dehors de son service et sans l’usage des armes ou prérogatives que son emploi confère n’est pas considérée comme violence policière.

On peut distinguer deux formes de violence policière:

violence ordinaire:

La violence policière peut prendre toutes les formes de la violence classique, parmi lesquelles les plus visibles sont la violence physique (coups, blessures, meurtre) ou morale (harcèlement verbal ou procédurier, harcèlement sexuel, racisme, manque de respect, etc.). Ce comportement violent illégitime est notamment facilité par le statut et l’équipement dont le policier dispose dans l’exercice de leur fonction(port d’armes, accès à des informations privées, des dispositifs d’écoute téléphonique, etc.). violence légitime et illégitime vont souvent de pair; il est difficile de ne permettre que la première en empêchant la deuxième. Toutefois, l’ambigüité persiste depuis le développement d’armes comme les lanceurs de balle de défense ou les armes électriques de type Taser dans les services de police. Ces armes sont considérées à la fois comme un moyen de limiter les conséquences d’un usage légitime de la violence physique, mais aussi de favoriser le recours à la force au détriment de la négociation.

violence de situation:

Il existe également des formes de violences spécifiques de l’autorité spéciale dont la police est revêtue, qui ont trait à l’impossibilité (en droit comme en fait) de résister aux agissements des forces de police. Cette impossibilité est de droit commun dans de nombreux États, toujours en raison de l’argument de suprématie de l’intérêt public. Ainsi, les policiers assermentés ont voix prépondérante en cas de conflits de témoignages. Leur responsabilité personnelle peut alors être exonérée quand ils usent de violence (même inappropriée à la situation) dans l’exercice de leurs fonctions en raison de la difficulté à prouver en pratique que l’usage de la force était inapproprié.

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